La laïcité, un choix nécessaire pour la construction d'un État démocratique au Maroc

La laïcité, un choix nécessaire pour la construction d’un État démocratique au Maroc
La laïcité, un choix nécessaire pour la construction d'un État démocratique au Maroc
ou
La nécessité de constitutionnaliser le principe de la laïcité
Moha AREHAL
Cet article se propose de donner des réponses à des questions largement posées chaque fois que le débat sur la laïcité est ouvert, soit entre les Amazighs ou avec d'autres mouvances de la société. Il s'agit entre autres des questions suivantes :

Qu'est-ce que la laïcité ?
Pourquoi la laïcité dans la constitution marocaine ?
Quel type de laïcité proposent les Amazighs ?
Préambule
La charte amazighe pour la révision du texte de la constitution, dans ses objectifs, met l'accent sur le principe de la laïcité comme un atout pour la construction d'un État de droit. Ce principe est loin d'être accepté par tout le monde. Toutes les dynasties qui se sont succédées au Maroc ont utilisé la religion comme idéologie pour arriver au pouvoir. L'affiliation au prophète ou à sa fille était monnaie courante chez les dirigeants de ces dynasties, même celles, paraît-il, qualifiées de « berbères », comme les Almoravides, les Almohades et les Mérinides.

Depuis l'arrivée des Français, issus d'une culture laïque (Ya hsra) – la loi sur la laïcité a été votée en France en 1905 – et l'émergence de l'État Nation nommée « Maroc », les nouveaux tenants du pouvoir à coté du Sultan n'ont fait que renforcer, curieusement, le caractère religieux de l'État. Les écoles françaises réservées aux élèves marocains obligeaient les enfants à faire la prière ensemble dans les cours d'école.

En 1914, un décret légalise « les coutumes » dans les territoires dits « berbères » sans aucune réaction des oulémas ou des salafistes, dont le leader à l'époque était vizir de la justice « Ya hsra ». Ce n'est qu'en 1930, suite à la promulgation du Dahir organisant les tribunaux dans les territoires dits « berbères », que la machine arabo-islamiste a commencé son travail d'acharnement contre les Amazighs. Cette politique, non-déclarée d'ailleurs, a été encouragée par les autorités coloniales françaises. Aucune école « berbère » de l'époque française n'a enseigné la culture amazighe, contrairement aux écoles franco-arabes et franco-musulmanes qui ont fait de l'arabo-islamisme le cursus des « indigènes évolués », ceux devenus « nationalistes ».

La constitution marocaine de 1962, bien qu'elle soit inspirée, Ya hsra, de la constitution française de 1958, a fait de l'islam la religion de l'État, et des Marocains des musulmans par défaut. Cette décision a été à l'origine de l'instauration du principe du commandeur des croyants pour la première fois dans l'histoire de l'écrit. Quant à nos concitoyens de confession juive, ils n'avaient qu'à aller voir ailleurs leur citoyenneté, comme le font nos harraga d'aujourd'hui.

Au Maroc, l'enfant est né, de facto, musulman. Le code de la famille est basé sur la chariâ humaine, qui conditionnait la vie des habitants de l'Arabie au temps du prophète, il y a plus de 15 siècles, alors que les Arabes de l'époque enterraient vivants les bébés de sexe féminin. Ces même principes ont été repris dans le code de la famille marocain. Le Ramadan est une obligation par force de la Loi, le jeûne doit être observé en public. La liberté de croyance n'a pas de cité dans notre pays. L'islam fait partie des trois lignes rouges à ne pas franchir au Maroc, on peut parler de tout sauf de la religion musulmane. Choisir sa religion au Maroc est considéré comme un crime. La changer par une autre, c'est encore pire. Droits de l'Homme ?

Qu'est-ce que la laïcité ?
Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, l'idée même de laïcité est presque impensable en Europe : Le pouvoir politique, qui est supposé émaner de Dieu, ne peut se passer de l'appui du clergé, même si à partir du XVIe siècle, les rois de France et d'ailleurs ont cherché à développer l'autonomie du pouvoir temporel. Les philosophes du XVIIIe siècle, en remettant en question les fondements de la société au nom de l'esprit critique, contribuèrent à ébranler les liens qui unissent la religion, l'État et la société.


Au XIXe siècle, l'héritage de la Révolution française conduit à l'affirmation d'une société laïque dans laquelle la religion devient une affaire purement privée, disjointe de l'autorité politique. Le courant anticlérical, porté par les idées rationalistes et positivistes de la seconde moitié du XIXe siècle, conduit même à une pratique militante de la laïcité, dont la France constitue le meilleur exemple. Cette pratique s'illustre tout particulièrement dans l'institution de l'école laïque par laquelle les fondateurs de la IIIe République entendent affranchir le système d'éducation de la tutelle du clergé.

Après la lutte acharnée, le combat en faveur de la laïcité aboutit en 1905 à la loi de séparation des églises et de l'État, à l'exception des colonies. Au lendemain de ce triomphe, l'apaisement du conflit place la France dans la situation de la plupart des grands pays de démocratie libérale. La pratique de la laïcité s'accorde aux principes fondamentaux du droit : égalité des cultes, liberté religieuse et séparation complète des domaines spirituel et temporel, ce qui implique le caractère non confessionnel de l'État et son incompétence dans le domaine religieux. Si elle a cessé d'être un enjeu aussi crucial qu'au siècle dernier, la laïcité continue toutefois de susciter des polémiques, notamment dans le domaine scolaire. L'immigration de populations de cultures différentes notamment nord-africaine, souvent mal attachées à leurs cultures d'origine (ne sont-ils pas arabes pour la France ?), pose ainsi une question délicate : Comment concilier la citoyenneté avec la fidélité à des croyances ? Si les démocraties garantissent l'exercice de tout culte dans la sphère privée, elles observent toutefois des attitudes différentes, suivant leur histoire et leur conception de la citoyenneté, devant l'ostentation d'insignes religieux dans les espaces publics ou le prosélytisme de certains groupes extrémistes. Alors, que savons-nous sur les Amazighs et la laïcité ? Comment peut-on expliquer l'existence d'un droit positif, Azerf, dans nos sociétés pré-coloniales aux cotés des institutions religieuses ? Azerf que la tradition juridique coloniale a réduit en « coutumes » ?

Pourquoi la laïcité?
Le développement spectaculaire de nouvelles sectes musulmanes et le caractère transfrontalier de leurs structurations, nous interpelle pour protéger notre pays par un arsenal juridique approprié, qui permet à l'État et au citoyen de vivre leur religion et leur vie sociale en toute tranquillité.

Le crime perpétré contre la nation le 16 mai 2003 à Casablanca est la suite naturelle de la politique religieuse suivie par l'État depuis des décennies. En fait, pour contrecarrer les idées gauchistes et des panarabistes, les services de l'État, services secrets et non secrets, ont nourri une nouvelle idéologie aussi étrangère à notre histoire que celle qu'ils voulaient combattre : le wahabisme, idéologie terroriste gérée et financée de l'extérieur par les barons du pétrole.

Ce n'est qu'à partir de cette date que les Marocains ont vu le danger que représente cette idéologie au Maroc. Les islamistes ont créé des mosquées un peu partout, tout endroit libre est une mosquée potentielle. Les pancartes se sont multipliées sur toutes les artères des villes et villages pour demander des dons aux bienfaisants pour construire une mosquée. Les associations d'islamistes n'ont délaissé aucun domaine, elles occupent tout le champ social et se substituent à l'État. Pourquoi ne pas faire des collectes pour construire des hôpitaux, des crèches, des internats, des maisons du peuple, des écoles, des maisons de cultures et autres infrastructures sociales ? Sidi Rbbi reconnaîtra sûrement les siens.

Depuis son émergence sur la scène politique et sociale, le mouvement amazigh a fait de la laïcité un principe fondamental pour un État de droit et de démocratie. Cependant des âmes mal-intentionnées, panarabistes et soit disant gauchistes ont mis ce mouvement dans leur point de mire. Le mouvement est ainsi qualifié de francophile et de sioniste, qui vise à diviser la nation. Étrange gaucherie à la sauce marocaine...

Le régime marocain, qui par bonne ou mauvaise foi a favorisé le développement de la religiosité dans le pays, s'est trouvé face à sa propre création, le 16 mai 2003, alors que le Maroc était considéré comme une exception dans le monde musulman. Les officiels ont compris que ce mouvement doit être contrôlé. Des voix démocratiques et le mouvement amazigh ont demandé de déclarer le caractère laïc de l'État marocain dans le texte constitutionnel. Sans cette décision, aucune force ne peut actuellement combattre l'offensive régressive menée par les porteurs du discours anti démocratique et anti-moderniste.

Les personnalités amazighes qui n'ont cessé de revendiquer ce principe pour le véritable éveil démocratique dans notre pays n'ont jamais été entendues. Lors de la révision constitutionnelle de 1996, le mouvement amazigh a fait savoir que ce principe est important si le Maroc veut se démocratiser. Sauf que toutes les propositions du mouvement sont restées sans réponses !

Actuellement, et en vue de la révision attendue par tous, le mouvement amazigh revient à la charge avec des propositions qui permettront au Maroc de se concilier avec lui-même. La proposition de la laïcité n'est pas nouvelle ou importée de l'extérieur. En fait, chez les tribus amazighes, le spirituel et le profane sont séparés. L'amghar ou l'amqran sont élus pour gérer les choses d'ici bas, le culte est assuré par ceux qui gèrent l'au-delà. À chacun son métier et son rôle.

Quel type de laïcité proposent les Amazighs ?
Cette question peut paraître énigmatique. L'analyse du mariage entre l'État et la religion est due à l'usage de la légitimité religieuse dans un pays caractérisé par la supposée dominance du religieux dans la vie des gens. Toutes les dynasties ont utilisé la religion comme cheval de bataille pour arriver au pouvoir. Les zawiya et les saints sont omniprésent sur tout le territoire marocain. Cependant, la religion dans les tribus n'a jamais été un fait de société mais plutôt une affaire personnelle entre l'être humaine et son dieu. L'imam de la mosquée était toujours étranger à la tribu, il ne siège jamais dans l'assemblée annuelle, il exerce ces fonctions d'imam dans un cadre contractuel connu sous le nom de Chart. À vrai dire, c'est un fonctionnaire de la tribu. En cas de désaccord, la tribu peut recruter un autre imam selon d'autres conditions. Les zawiya et les saints marquent bien la séparation des sphères.

Cet état de fait démontre que la société marocaine était toujours une société laïque. Comme avancé auparavant, les Français ont fait du sultan le détenteur du pouvoir religieux, législatif et exécutif. Mystère est cette République laïque venue nous avancer... vers la catastrophe institutionnelle !

Ces vérités nous conduisent à proposer l'adoption du principe de la laïcité dans la constitution marocaine. Ces mêmes vérités historiques et sociales ont été à l'origine de l'intégration de la constitutionnalisation de la laïcité comme l'une des revendications de la charte amazighe sur la révision de la constitution.

La constitutionnalisation de la laïcité doit donner aux citoyens marocains les droits suivants :

Liberté de croyance : le citoyen a le droit inaliénable de choisir sa religion.
Le citoyen a le total droit d'exercer sa religiosité comme il le veut en toute liberté.
Innocence des nouveau-nés : les nouveau-nés naissent innocents et sans religion. Leurs parents ont le droit absolu de leur choisir le prénom de leur choix, en toute liberté.
Égalité des citoyens, quelles que soient leurs croyances, devant la loi, y compris pour l'héritage. La constitution n'est-elle pas le Coran suprême de la citoyenneté ?
L'État, étant un percepteur des impôts payés par les citoyens, s'interdit le financement ou la construction d'édifices religieux de toute nature. Il garde seulement le droit de contrôle sur les groupements religieux et sectes pour éviter tout débordement. La France et l'Espagne nous ont bien laissé une administration des Habous, bien modernisés et suffisamment riche (merci nos ancêtres) pour rendre aux édifices religieux ce qui leur appartient.
Ces droits doivent se traduire dans la législation marocaine par le changement, l'amendement ou l'abrogation pure et simple des textes qui sont en contradiction avec ces droits.
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# Posté le vendredi 28 août 2009 12:31

Detenus amazigh meknes sur berbere tv

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# Posté le jeudi 27 août 2009 14:28

Résultats


MotoGP250cc125cc
Pos. Rider Nation Team Points
1 Valentino ROSSI ITA Fiat Yamaha Team 373
2 Casey STONER AUS Ducati Marlboro Team 280
3 Dani PEDROSA SPA Repsol Honda Team 249

4 Jorge LORENZO SPA Fiat Yamaha Team 190
5 Andrea DOVIZIOSO ITA JiR Team Scot MotoGP 174
6 Nicky HAYDEN USA Repsol Honda Team 155
7 Colin EDWARDS USA Tech 3 Yamaha 144
8 Chris VERMEULEN AUS Rizla Suzuki MotoGP 128
9 Shinya NAKANO JPN San Carlo Honda Gresini 126
10 Loris CAPIROSSI ITA Rizla Suzuki MotoGP 118
11 James TOSELAND GBR Tech 3 Yamaha 105
12 Toni ELIAS SPA Alice Team 92
13 Sylvain GUINTOLI FRA Alice Team 67
14 Alex DE ANGELIS RSM San Carlo Honda Gresini 63
15 Randy DE PUNIET FRA LCR Honda MotoGP 61
16 John HOPKINS USA Kawasaki Racing Team 57
17 Marco MELANDRI ITA Ducati Marlboro Team 51
18 Anthony WEST AUS Kawasaki Racing Team 50
19 Ben SPIES USA Rizla Suzuki MotoGP 20
20 Jamie HACKING USA Kawasaki Racing Team 5
21 Tadayuki OKADA JPN Repsol Honda Team 2
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# Posté le vendredi 31 octobre 2008 12:37

Et le rêve continue !

Et le rêve continue !


Un entretien dans le futur, imaginé par Insi...
Le 20 avril 2020, en pleine célébration du printemps kabyle, Insi, après s'être entretenu avec sa Majesté Dihya II, la reine de Kabylie, qui a longuement parlé du royaume, des symboles, du peuple..., se rapproche, cette fois-ci, du premier ministre du royaume et nous cueille les impressions de celui-ci sur la politique et le programme de son gouvernement (gouvernement d'union nationale). Voici le contenu de l'entretien.
Insi : Bonjour, monsieur le premier ministre.

Le premier ministre : Bonjour.

Insi : C'est une grande journée !

Le premier ministre : Absolument. C'est une journée ensoleillée, tout le pays sent le genêt. Les villes sont propres, le ciel est plein de colombes, les garçons et les filles se promènent bras dessus bras dessous, tout le monde est heureux... Cela me rappelle le rêve d'un certain poète.

Insi : Un rêve que les Kabyles ont enfin réalisé !

Le premier ministre : Oui, grâce à la volonté de chacun d'entre nous. On est loin des querelles de chapelle de jadis, des dénonciations, des traîtrises... On est loin des années noires vécues sous la junte militaro-islamiste algérienne. Le régime qui nous demandait de lui vendre notre âme contre un bout de pain. Qu'il se garde son royaume de l'au-delà, ce qui nous intéresse, nous, c'est le royaume kabyle.

Insi : Beaucoup de projets, pour cette année, monsieur le premier ministre ?

Le premier ministre : En ce moment, on travaille sur la Constitution. On doit fixer des règles de société, instaurer des lois, faire la promotion des droits de l'Homme et garantir les libertés collectives et individuelles,...

Insi : Même la liberté de culte ?

Le premier ministre : Bien évidemment !

Insi : Des oppositions à ces projets ?

Le premier ministre : Non. Vous savez, tous ces principes sont acquis, il suffit juste de les mettre noir sur blanc.

Insi : D'ailleurs, c'est ce que les Kabyles ont toujours défendu, même sous l'Algérie.

Le premier ministre : Effectivement. Tous les partis politiques à ancrage kabyle ont défendu, à l'époque, ces principes.

Insi : Et l'Etat algérien les appelait "Hizb fransa".

Le premier ministre : "Hizb fransa", "mécréants",... Enfin, on a été traités de tous les noms.

Insi : En réalité, les Kabyles n'ont jamais rien partagé avec les Algériens.

Le premier ministre : Nous n'avons rien de commun. Ni la mythologie, ni la mémoire historique, ni les rêves, ni la politique... Pour les Algériens, le but de la vie c'est la mort : ils vivent pour l'au-delà et ils appellent l'humain "âbd llah" (=esclave de dieu). Ils sont des croyants et non des citoyens.


Insi : Absolument !

Le premier ministre : Vous savez, les quelques décennies durant lesquelles la Kabylie a subi cette idéologie de la mort de l'Etat algérien n'ont pas été sans conséquences sur notre peuple. Et aujourd'hui, nous déployons tous nos efforts afin d'éradiquer les séquelles de cette idéologie notamment par l'accès au savoir et à la culture.

Insi : A ce propos, comment comptez-vous faire pour changer certaines idées qui continuent à nourrir encore de vieux réflexes religieux ?

Le premier ministre : On doit d'abord offrir une véritable école à nos enfants. Une école scientifique. Une école où l'on enseignera les sciences et la philosophie, et non pas la religion et le soufisme. On doit, également, promouvoir la culture en ouvrant de grands chantiers dans tous les domaines : cinéma, théâtre, musique, danse, arts plastiques,... Enfin, tout ce qui pourra tirer notre peuple vers le haut.

Insi : Est-ce que la Kabylie a vraiment les moyens de sa politique ?

Le premier ministre : L'Histoire nous a appris que tous les "grands" pays pleins de richesses sont dans la misère et criblés de dettes. Regardez l'Algérie, par exemple. Ce pays a beaucoup de richesses mais il sombre dans la misère sociale, intellectuelle et même spirituelle, surtout depuis l'arrivée au pouvoir des islamistes. La vie en Algérie devient de plus en plus insupportable. En revanche, les "petits" pays sans ressources, qui comptent uniquement sur l'intelligence humaine, se portent plutôt bien. Mon ami, il n'y a qu'une seule richesse qui compte : la matière grise.

Insi : Mieux vaut être pauvre et bon gestionnaire que riche et mauvais gestionnaire.

Le premier ministre : Et ben oui. Regardez le Japon, il est sur la ceinture du feu, il n'a presque aucune richesse naturelle... et pourtant il est la deuxième puissance économique. Voyez-vous, parfois être en danger aide à se développer. Regardez Israël, c'est un pays qui ne dort pas car il est menacé de toutes parts... La Kabylie aussi d'ailleurs, vu sa position géographique. Pour cette raison, on doit développer toutes nos ressources économiques et technologiques. Et même stratégiques car nous ne sommes pas à l'abri de mauvaises surprises de la part de nos voisins.

Insi : Absolument !

Le premier ministre : Cela dit, le territoire kabyle n'est pas dépourvu de richesses. Des explorations de notre sous-sol sont mises en ½uvre, et nos experts nous promettent de très bonnes surprises.

Insi : Ce n'est pas ce que disait l'Etat algérien avant l'indépendance !

Le premier ministre :Effectivement, l'Etat algérien a tout fait pour appauvrir et dévaloriser la Kabylie, d'une part pour inciter les Kabyles à émigrer vers les régions arabophones, ce qui faciliterait leur arabisation ; d'autre part pour évacuer tout sentiment indépendantiste chez les Kabyles.

Insi : D'après le ministre du tourisme, l'année passée il y avait eu plus d'un million de touristes qui ont visité notre pays. Pensez-vous qu'il y en aura davantage cette année ?

Le premier ministre : Je l'espère bien. D'où les effort que nous déployons pour aménager nos sites touristiques : stations de ski, plages, parcs naturels, auberges touristiques, hôtels, routes, etc. On doit faire de notre pays une terre attractive.

Insi : Le tourisme constitue une source économique non négligeable !

Le premier ministre : C'est vrai. Sans oublier que le tourisme nous incite à entretenir la beauté de nos paysages, de nos villes et de nos villages.

Insi : Vous assisterez cette après-midi au défilé militaire à Bgayet ?

Le premier ministre : Non, c'est la Reine qui y sera.

Insi : Et vous ?

Le premier ministre : Moi, je serai à Tizi-Ouzou : j'assisterai au match amical de football qui opposera la Kabylie à l'Italie.

Insi : Un pronostic ?

Le premier ministre : 1 à 0 pour la Kabylie.

Insi : Un dernier mot ?

Le premier ministre : Comme dirait notre Reine : "réalisez ce rêve, vous serez libres et heureux."

Insi : Merci, monsieur le premier ministre.

Le premier ministre : Merci à vous.

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 06:30

TAYRI N YIMAL



Da neẓẓad asefru
Ad nγwem ulawen;
Da nkessa yan uwru.
Abrid γas issawen.
Ini i Yimaziγen nekkin is riγ a nili!

Imurig n ucengu,
Gan tamtunt i tmara,
Kerzen digneγ agu,
Nesnuggur tafrara
Ini i Yimaziγen nekkin is riγ a nili!

Agummu n umalu,
Tegma diges twekka;
Yagur-as i useklu;
Agreḍ, ur t-ittekka.
Ini i Yimaziγen nekkin is riγ a nili!

Nellem diγ agensu,
Nessaki-d aqercal;
Taḍut-inu, ad tefsu
Af a naf mas neddal.
Ini i Yimaziγen nekkin is riγ a nili!

Tiwent, ad teg aγamu,
Ad tessudu s tigi;
Taktert, ad iss namu
G umezruy d inigi.
Ini i Yimaziγen nekkin is riγ a nili!

Ssaffeγ-d ul s teγlu,
Agrures$ ikka iγir,
Naggum a nsew aγu
Ur tezziged a tarir!
Ini I Yimaziγen nekkin is riγ a nili!

Σumar DERWIC
Igwelmimen g 12 γuct 2965
24-08-2006

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 06:03

[size=16px]ayt haggoune



bah voila c mon village il s appel ayt haggoune il est situe au sien du montage d atlass moyen ville outat el haj province boulmane
[size=16px]ayt haggoune

# Posté le mardi 19 août 2008 08:10

Modifié le jeudi 21 août 2008 13:45

bah ri1 a dire

bah c est une tof avec les amis en 2006/2956 a lycée technique
bah  ri1 a dire

# Posté le dimanche 03 août 2008 08:27

IMENZA chante ZED A MERRU ZED A HELLU ZED KRIRU

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# Posté le lundi 21 juillet 2008 13:28

bref c moi


1- PRENOM: chafik
2- PSEUDO (s) : anir
3- SEXE: mas
4- TAILLE: 1.80
5- COULEUR DES CHEVEUX: marron
6- COULEUR DES YEUX: noire
7- VILLE: acht haggoune outat oulad l haj province boulmane
8- EMPLOI ACTUEL:etudiant
10- CELIBATAIRE OU DEJA PRIS: c pas l temps de ce genre d relations
11- TON SIGNE ASTROLOGIQUE: cancer
12- J'AIME: amazigh et imazighen
13- J'AIME PAS: les traitre
14- SI TU POUVAIS RENCONTRER UNE PERSONNE DE TON CHOIX,MORTE OU VIVANTE massinissa & yougortha& matoub lounes
15- OCCUPATION PREFEREE A LA FIN DE LA SEMAINE:chat et lire les journaux
16- ANIMAL PREFERE: chien & lion
18- TON STYLE DE MUSIQUE PREFEREE: la musique amazigh (idir,......)
20- TA RADIO PREFEREE: radio amazigh
21- TA CHANSON PREFEREE: tagrawla
22- CHANTEURS OU CHANTEUSES PREFERES: idir firdaws taziri matoub lounes, group noumidia , imenza , iman n saghru
23 - CHAINE TELE PREFEREE:amazigh tv
25- TON MAGAZINE PREFERE: le monde amazigh & tawiza
26- TON LIVRE PREFERE : 44 leçon pour approndre la langue amazigh
28- OÙ PASSER TES VACANCES:???????????????
29- TON MENU PREFERE: seksu
30- TA SAVEUR DE CREME GLACE PREFEREE: avec chocolat
31- QUELLE EST TA CITATION PREFEREE: qui perd sa langue perd d'identité
32- AS-TU UN SERIEUX PENCHANT POUR QUELQU'UN: wé
33- LA PERSONNE LA PLUS DINGUE QUE VOUS CONNAISSEZ: Saddam lqaddafi boutafli9a
35- TON PIRE PROBLEME PRESENT: plusieur prob
37- LA CHOSE DONT TU TE SENS LE PLUS FIER: que je suis musilment amazigh
38- NOMBRE DE FOIS OU TU TE REGARDES DANS UNE GLACE DANS LA JOURNEE: 3 fois
39- TA CHAMBRE PREND FEU, QUE SAUVES-TU AVANT TOUT: moi meme hhhhhhhhhh
41- PRINCIPAL DEFAUT : aimant
42- TA PRINCIPALE QUALITE: aimant2
45- LE MOT QUE TU DIS LE PLUS SOUVENT : dieu ; amazigh
48- SI TU POUVAIS AVOIR N'IMPORTE QUEL EMPLOI, CE SERAIT QUOI ?: un instituteur
49- COMBIEN D'ENFANTS AIMERAIS-TU AVOIR PLUS TARD ?:200000
50- SI UN JOUR TU DEVIENS CELEBRE, CE SERAIT DANS QUEL DOMAINE: lhistoite amazigh
51- QUELLE EST LA VOITURE DE TES RÊVES: maybach
52- QUELLE EST LA PREMIERE CHOSE A LAQUELLE TU PENSES LE MATIN ?: ma famille ma cause
53-TES AMIS ?:rachid hicham abdo hafid amine younesse medbahi aziz med faiz amine amador.yassir..
54- TA COULEURS PREFERE ?: bleu vert jaune et rouge
55-Q'AIME TU FAIRE LE WEEK-END ?: nn
56- UN MOT POUR T AMIS ? i love you
57-ES-TU DEJA TOMBE AMOUREUX?: wé
58-A TON AVIS KI PEUT SECRETEMEN T'AIMER?: pourquoi pas
59-LE SENTIMEN LE+NUL KI EXISTE: la hein
60-LE SENTIMENT LE+BO: lamour
63-A KOI PENSE-TU AVT D TENDORMIR?: ma cause
78-A TON AVIS KE PENSE LES GENS LA PREMIERE FOI KILS TE VOI: tres gentille (je pense)
79-TON FILM PREFERE: boutfonast & hammou onamir
80-PARFUM PREFERE: lacost

# Posté le lundi 21 juillet 2008 13:06

Modifié le samedi 31 janvier 2009 06:37

C'est quoi l'économie?

artcicle de Moha Bouwawal



Réponse : Ce n'est pas compliqué grâce à la théorie des vaches....

SOCIALISME : Vous avez 2 vaches et vous en donnez une à votre voisin.

COMMUNISME : Vous avez 2 vaches, le gouvernement vous les prend et vous donne un peu de lait.

FASCISME : Vous avez 2 vaches, le gouvernement vous les prend et vous vend un peu de
lait.

NAZISME : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous les prend et vous tue.

BUREAUCRATIE : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous les prend, en tue une, trait
l'autre et jette le lait.

CAPITALISME : Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une et achetez un taureau. Vous les
laissez se reproduire et quand l'économie monte, vous vendez tout et retirez le bénéfice.

ARABISME : Vous avez 2 vaches. Vous en donnez une au Shourafa musulmans et vous gardez une, l’année prochaine vous commencez à payer la taxe et la Zaka sur l’autre.
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# Posté le lundi 21 juillet 2008 07:41

Modifié le lundi 21 juillet 2008 12:50